MISSION BURKINA

22 septembre au 1er octobre 2007

 

Comme d’habitude, je suis très tôt à l’aéroport.


Maryline m’y a pourtant précédé.


C’est sa première mission. Ressens-t-elle la même chose que moi lorsque je suis parti pour la première fois ? Une sorte d’interrogation sur la raison de cet engagement ; Est-ce une réponse à apporter aux  autres ou à soi-même ? Cyril arrive peu de temps après. C’est sa deuxième mission et il est déjà familier et très impliqué dans l’association.


Le voyage s’est tout à fait bien déroulé. A l’aéroport, nous sommes accueillis par les représentants du ministère. Nous croisons même rapidement Arnaud, de retour à Paris.


La résidence TANG ZUGU est la bienvenue pour un repos indispensable.


Dimanche, je fais découvrir Ouagadougou à Maryline et Cyril et nous parcourons la ville à pied, en long et en large, en terminant avec une visite à la cathédrale, originale et reposante.



Cette mission, pour la cette fois, n’a lieu qu’à Ouagadougou. Pour des raisons de budget, le ministère n’a pu que déléguer quelques professeurs de Bobo-dioulasso à Ouagadougou.


Lundi, nous apprenons que le programme de la semaine devrait être bouleversé car l’intervention de la Direction Générale des Impôts, prévue pour une demi journée, sera de deux jours.


Nous adaptons donc notre programme à cette réduction importante.


Nous profitons du projecteur que j’ai apporté pour gagner du temps en montrant quelques exemples d’utilisation du logiciel comptable offert par CCMX, logiciel que nous laissons sur place pour le lycée de Ouagadougou et de Bobodioulassou.


Par contre, nous sommes obligés de raccourcir grandement le thème sur l’évaluation des entreprises, n’ayant plus le temps de travailler sur les exemples prévus.


Nous faisons part aux enseignants de la proposition faite de financer la rédaction d’un ouvrage collectif qui serait écrit par les enseignants. La réaction est, me semble-t-il, assez molle.


Les deux journées avec la D.G.I. sont fort intéressantes car elles nous ont permis de prendre connaissance de la fiscalité Burkinabé et d’appréhender les difficultés, pour l’administration des impôts, de convaincre du bien fondé de l’impôt.


Samedi, nous avons l’honneur de signer, sous l’œil des caméras de la télé nationale un nouveau contrat de partenariat avec le ministère de l’enseignement technique.


Autre satisfaction pour nous est dans l’application de Souleymane SERE avec le CEPPAMAD très impliqué dans le cadre de notre mission et qui, à cette occasion, nous a fait rencontrer le Président de l’Ordre des experts-comptables Burkina bé qui s’est montré fort intéressé par nos actions.


Merci à Cyril et Maryline pour leur travail.


Claude Richard